Le modèle 3D
Pour lancer l’impression 3D, il faut tout d’abord disposer d’un « modèle 3D ».
Celui-ci se présente sous la forme d’un fichier informatique, généralement au format STL ou OBJ, contenant l’objet représenté en 3D, que l’on peut afficher sur écran. Les versions récentes des systèmes macOS, Windows, Linux, savent généralement afficher nativement ces fichiers.
Ce fichier peut être généré avec un logiciel de modélisation sur lequel on va dessiner l’objet en 3D. On trouve également de nombreux sites de téléchargements de modèles mis à disposition par des Makers. Les plus courants sont Cults et Thingiverse.
Enfin il est également possible de numériser un objet existant à l’aide d’un scanner 3D. Certains logiciels et applications permettent même de scanner avec le Kinect de la console Xbox, ou encore avec la caméra FaceID de l’iPhone.
Le découpage
Une fois le modèle 3D présent sur l’ordinateur, il va falloir le découper en tranches, que l’imprimante va imprimer l’une sur l’autre, couche après couche.
On utilise donc un logiciel appelé « Slicer » qui va nous permettre d’effectuer ce travail, en fonction des caractéristiques techniques de l’imprimante.
Tout y est défini : les coordonnées sur le plateau d’impression, la vitesse et la température de chaque couche, l’épaisseur des parois de l’objet ou sa densité de remplissage, jusqu’à la température du plateau et la vitesse des ventilateurs de refroidissement.
L'impression 3D
Un fichier d’impression au format universel G-Code est généré par le « Slicer » et envoyé sur l’imprimante, en général par l’intermédiaire d’une carte SD, du réseau local ou d’un câble USB.
L’imprimante est ensuite étalonnée, la buse d’impression et le plateau préchauffent, une bobine de matériau est placée sur la machine et son filament est inséré dans l’extrudeur. L’impression démarre et la machine suit chaque instruction du fichier, l’une après l’autre, jusqu’à la réalisation de l’objet final. Ce travail dure généralement plusieurs heures, voire même une journée en fonction de la taille et de la complexité de l’objet.
La machine refroidit, l’objet est ensuite décollé du plateau, nettoyé et ébavuré. Il est ensuite possible de le poncer, peindre ou vernir, au choix de chacun. L’Atelier CAD propose un vernis lissant de finition sur ses impressions 3D.